AU-DELA DE L'IDENTITÉ

femme Au-delà de l'identité Bordeaux ma ville

Création en cours soutenu par le FAEE (Fond d’accompagnement à l’émergence et à l’expérimentation) de la ville de Bordeaux.

 Les structures participantes :  L’Apeef, La Chemise Club, Le Bivouac Darwin, La start up Displayce, Ad’appro de l’Institut Don Bosco, le co-working Le perchoir, Le Centre de santé Marie Galène, L’Ehpad Henri Dunand Croix-Rouge française, et Les ateliers de la Mine.

Description du projet : 

Au-delà de l’identité, est une oeuvre artistique collective et collaborative qui questionne la notion de vérités individuelles des habitants du territoire de la ville de Bordeaux. C’est un recueil photographique, performatif et sonore à travers l’expérience et la manipulation de foulards embrassés par l’artiste Charlotte L’Harmeroult. 

Le recueil s’opère à la rencontre de différents publics sociaux, professionnels et culturelles. Cinq personnes sont invitées à participer sur le choix de neuf structures de la ville.

Notre identité ne se limite pas à nos origines, à notre milieu social, à notre sexe, à notre âge, à notre apparence physique ou à nos biens matériels. L’identité est la perception intime que nous avons de nous-même, au-delà de ce que les autres pensent de nous. 

Le foulard est un tissu qui accessoirement, cache, révèle, protège ou dissimule. Il crée un intermédiaire qui sépare deux espaces. Dans la démarche de l’artiste, il est un outil expérientiel entre un extérieur et un intérieur. Entre ce que nous montrons de nous-même et ce que nous sommes vraiment. Il peut faire l’objet d’un masque, d’un jeu, d’un bouclier… Il traverse les modes et nous questionne sur sa fonction première. Charlotte L’Harmeroult propose à cinquante habitants du territoire d’en faire l’expérience face à un miroir, puis devant l’objectif en échangeant avec elle sur ce qu’est la vie, la mort, et ce qui se cache derrière leur apparence. Elle transforme ainsi les codes de représentations classiques de la photo d’identité laissant s’exprimer les voix face à notre condition humaine.

Les échanges enregistrés, les photographies, ainsi que les cinquante foulards choisis par les participants forment la matière de l’exposition à venir.

Chaque foulard a été sélectionné par l’artiste dans des espaces de seconde main. (Recycleries, marchés, ou boutiques vintage à Bordeaux.) Charlotte L’Harmeroult les a upcyclé à la main avec son tampon personnel dans son atelier.

RESTITUTION PREVUE A BIEN PUBLIC, 68 Quai Deschamps, 33100 Bordeaux le mois de novembre 2026.

Homme au foulards baisers
humain portant un foulard
enfant et son foulard

Objectifs :

Mettre en valeur la différence / Créer un dispositif d’expression libre / Partager sur les croyances humaines / Mettre en valeur un territoire.

Créer une oeuvre collective et collaborative en donnant la parole aux habitants d’un territoire sur le thème de l’identité / Questionner les vérités individuelles à travers la réalité de chacun / Créer un recueil humaniste /Aller à la rencontre de l’autre / Donner à voir des photos d’identité qui sortent des codes de représentation ordinaire / Partir de l’individu pour aller vers le collectif / Partager nos idées sur une expérience et tisser du lien entre nos différences et perceptions / Faire l’expérience de son soi intime avec une approche artistique. / Accompagner le changement en ouvrant la communication.

Accompagner les individus à oser « être » à travers une pratique ludique et créatrice. Affirmer ses choix en présentant à l’autre son identité vraie telle qu’il/elle est, à l’appui d’un dispositif artistique empreint de liberté et de baisers.

Pourquoi il y a des empreintes de baisers sur les foulards ?

Pour soigner, créer du lien et accompagner notre monde en mutation. Il manifeste l’amour, l’affection, et la confiance mutuelle. Il témoigne d’un langage universel qui exprime un j’aime, j’approuve, je participe, je donne, j’accepte, j’ouvre. Par la voix on exprime une émotion, un sentiment qu’on ressent à l’intérieur pour le diffuser à l’extérieur. Et l’intermédiaire c’est la bouche. Le baiser est une porte ouverte vers un nouvel espace. Il est un symbole far de l’artiste qu’elle utilise dans son travail depuis 2011. 

homme portant un foulard

Les collaborateurs du projet sont : L’association La Chemise club pour l’aide à la création textile de l’assemblage des cinquante foulards cousus au fil d’or. Le musicien et producteur Djedjotronic pour l’aide à la création sonore. La photographe Amélie Monti pour la prise de vue lors de la performance. La médiatrice Mona Gouaux lors de la performance. Communication : Marie Ladonne.