BAISERS GRENADE

Baisers Grenade est une recherche conceptuelle éthique et artistique créé par Charlotte L’Harmeroult au printemps 2021 qui s’étend jusqu’à aujourd’hui.

Dans sa nouvelle série, elle utilise des textiles de seconde main, de l’encre à sérigraphie à l’eau et un tampon qu’elle a fabriqué elle-même en linogravure à partir de ses lèvres.

L’artiste décline différentes catégories à partir d’une empreinte qu’elle dépose de façon variable créant ainsi des multiples où chaque pièce reste unique, numérotée par catégorie, signée et délivrée par un certificat d’authenticité.

Les supports textiles de seconde main sont choisis avec attention et varient en fonction des saisons, des trouvailles, ou des collaborations. T-shirts, sweat-shirts, shorts, vestes et pantalons de travail, foulards mais aussi culottes ont été embrassés par le concept upcyclé de Baisers Grenade.

Les pièces sont réalisées par l’artiste dans son atelier à Lormont (Carriet), Panorama de la rive droite.

Elle sont présentés sur un portant ou non avec des gants blancs à disposition ou pas. Elles sont emballées avec précaution dans du papier kraft et fermées à l’aide de scotch FRAGILE.

Portrait de l’artiste dans son atelier par Diane Hymans – Courtesy Panoramas 2022.

sweat embrassés
encre rouge à linogravure
tampon bisou rouge
bisou rouge sur sweat blanc

Créations sur sweats blancs, (destockage) catégorie #BAISERSPARTOUT, Photographies par Jérome Chadefaud.

DEMARCHE ARTISTIQUE :

Dans sa démarche Charlotte L’Harmeroult crée de la tension entre l’art et la mode, entre l’image, l’objet et l’oeuvre (leurs rapports et différences, leur nature propre.) Elle joue des codes de représentations, détourne et questionne l’idée que l’on se fait d’une oeuvre d’art.

Dans la série Baisers Grenade, Charlotte L’Harmeroult propose que ses oeuvres puissent être portées au quotidien, lavées à 30 degrés et de préférence à l’envers mais vous pourriez aussi décider de les encadrer et/ou d’acquérir les photographies qui les présentes.

A partir de quoi considérons-nous que telle ou telle chose est une oeuvre ou qu’elle ne l’est pas ?

Seule la pensée modifie le sujet.

Les baisers sont bien fixés et passent en machine mais serez-vous prêt à les voir disparaître à l’usure, à l’usage ?

 

femme en veste blanche aux baisers rouges

Autoportrait de l’artiste dans son atelier, 2021.

femme sous un foulard transparent
femme au foulard embrassé

Charlotte L’Harmeroult sculpte le concept Baisers Grenade au cours des actions, des collaborations, des discussions avec des acteurs de l’art ou non. Elle collecte les réactions, teste l’usage d’un Instagram @baisersgrenade et le retour de clients/collectionneurs. Elle crée une identité, cherche à Benchmarker… mais les pratiques « d’entreprises » concurrentes n’existe pas.

femme au foulard embrassé
femme au foulard rose fluorescente et baisé
femme avec foulard aux baisers
Des foulards en soie
femme portant un foulard violet en soie
foulards en soie aux baisers noirs

A SAVOIR :

La série Baisers Grenade se découvre de façon hybride. A l’atelier de l’artiste, sur sa Galerie Boutique en ligne (lien bio), lors d’une exposition contemporaine, d’un pop up, ou d’un concept store, en fonction des projets, créations, et des saisons.

Charlotte L’Harmeroult reçoit les collectionneurs dans son atelier sur rendez-vous et crée des commandes sur mesure.

Le prix varie en fonction de la qualité originale de la pièce et du travail unique de création effectué.

Baisers Grenade passe en machine. Il n’est ni un produit, ni une marque, mais une recherche éthique et artistique qui upcycle la pensé et la matière. Une oeuvre à la frontière de l’utile, provoquant l’indispensable « Art à Porter ».

A suivre : @baisersgrenade