LES BAISERS QUI DÉBORDENT (...)

Acrylique, matière noire à lèvre et empreintes de baisers sur papier fine art. Série réalisée post confinement 2020. 

Bleu, rouge, jaune. Charlotte L’Harmeroult revient à la base des codes de l’apprentissage, aux formes et aux couleurs que l’enfant assimile à force de répétitions. Elle crée une sorte de signalétique de l’intime, des panneaux d’affichage aux codes secrets. 

Les baisers de l’artiste sont déposés à l’aide d’un pochoir, cernés entre l’intérieur et l’extérieur d’un cadre. L’accumulation de traces de baisers noirs encre la page blanche tels des barreaux de prisons, faisant écho au quotidien du premier confinement 2020. 

Seul, en couple ou en famille, l’individu se trouve face à ses restrictions physiques et mentales, fort de constater sa réalité primaire. L’incapacité de se déplacer librement ou plutôt l’obligation de rester enfermé contraint l’être à redéfinir l’essentiel. 

Recherches plastiques. Les gestes barrières du vent. Vidéo 2020.